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Fin des classes préparatoires : chute du savoir



Alexandre Sabatou député de l'Oise inquiet de la fermeture des classes préparatoires aux grandes écoles interroge la ministre de l'enseignement et

Alexandre Sabatou appelle l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la fermeture de classes préparatoires aux grandes écoles ; les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) accueillent plus de 80 000 étudiants et forment les élèves dans un esprit d'excellence académique aujourd'hui raréfié.


En cette fin d'année 2023, le rectorat de Paris a décidé de mettre fin à plusieurs classes préparatoires en commençant par la suppression de l'hypokhâgne du lycée Lamartine et par la khâgne du lycée Chaptal.


La classe ECG du lycée Jacques Decour et l'ATS Bio du lycée Pierre-Gilles de Gennes sont également menacées. Les établissements concernés et les professeurs de CPGE ont fait savoir leur mécontentement et leur incompréhension.


Les professeurs des CPGE littéraires attestent du dynamisme de ces classes au sein desquels les problèmes d'effectifs, évoqués par le rectorat, n'existent pas.


Ces suppressions menacent directement la formation des élèves prétendant aux grandes écoles et signent le renoncement d'un idéal éducatif mêlant exigence et excellence.


Alexandre Sabatou demande à la ministre les justifications de cette décision et si le Gouvernement envisage de revenir sur le processus de fermeture des classes préparatoires évoquées précédemment.


Alexandre Sabatou
Député de l'Oise


Qu'est-ce qu'une question écrite ?


Les questions écrites sont posées par un député à un ministre ; seules celles qui portent sur la politique générale du Gouvernement sont posées au Premier ministre.


Elles sont les instruments parlementaires les plus anciens de contrôle de l’activité du Gouvernement. Ces procédures sans vote, dont le caractère est individuel, permettent l’information des députés sur dessujets ponctuels et des points d’actualité sans mise en jeu de la responsabilité politique du Gouvernement.


En moyenne les réponses interviennent dans un délais de 180 jours.

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