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Parlement européen : corruptions et silence des autorités françaises

J'interrogeais déjà la ministre de l'Europe et des affaires étrangères au sujet de l'utilisation de l'argent des contribuables français dans le plan Global Gateway qui sert à financer des projets en dehors de l'Union européen lorsque le scandale de corruption d'une vice-présidente du Parlement européen a éclaté.


Un scandale qui vient renforcer les nombreux soupçons sur la gestion opaque de plusieurs dirigeants des institutions européennes. Il est nécessaire que le Gouvernement français s'intéresse sérieusement à ce cas de corruption manifeste avec le Qatar.


Ma question écrite à Laurence Boone


M. Alexandre Sabatou interroge Mme la ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur l’affaire de corruption massive qui touche le Parlement Européen.


Cette affaire révèle au grand jour ce que l’on soupçonnait déjà, l’influence étrangère à coup de valises d’argent.


Qu’allons-nous encore découvrir, quelles influences industrielles à coup de millions dictent les politiques menées par le Parlement Européen ? En matière de santé publique ? En matière de politique étrangère, quelles sont les influences ?


On parle depuis quelques semaines déjà des liens entre des membres de la Commission européenne et l’industrie pharmaceutique qui auraient influencé ses choix en matière de lutte contre la Covid-19.


L’Europe est composée de grandes nations, il semble aberrant que de telles nations soient soumises à une corruption endémique. C’est un coup de tonnerre et un rappel à l’ordre.


Nous avons abandonné notre souveraineté nationale dans beaucoup de domaines, et nous découvrons avec stupéfaction et inquiétude que ce qui se décide au Parlement Européen se fait sous influence.


Alexandre Sabatou demande ce que Mme la ministre compte faire pour que la lumière soit faite sur la corruption qui gangrène le Parlement européen et la Commission européenne.


Alexandre Sabatou Député de l'Oise

Qu'est-ce qu'une question écrite ?


Les questions écrites sont posées par un député à un ministre ; seules celles qui portent sur la politique générale du Gouvernement sont posées au Premier ministre.


Elles sont les instruments parlementaires les plus anciens de contrôle de l’activité du Gouvernement. Ces procédures sans vote, dont le caractère est individuel, permettent l’information des députés sur dessujets ponctuels et des points d’actualité sans mise en jeu de la responsabilité politique du Gouvernement. En moyenne les réponses interviennent dans un délais de 180 jours.

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Alexandre Sabatou, député Rassemblement National de l'Oise
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